A link :
http://video.aol.ca/video-detail/gourmets-diary-of-a-foodie-inventors-herv-this/2968906490/?icid=VIDURVHOV04
samedi 30 janvier 2010
Un cours d'épistémologie modeste
Quelle différence entre science et technologie?
Quel est le métier du scientifique? De l'ingénieur? Du technicien?
Quels sont les différences ? Les points communs?
Bernard Chevassus-au-Louis a accepté de venir à AgroParisTech, le 21 janvier dernier, pour une "dispute" (au sens de la disputatio médiévale : une discussion éventuellement contradictoire).
Les discussions ont été filmées, et elles seront bientôt mises en ligne sur le site d'AgroParisTech : www.agroparistech.fr
Quel est le métier du scientifique? De l'ingénieur? Du technicien?
Quels sont les différences ? Les points communs?
Bernard Chevassus-au-Louis a accepté de venir à AgroParisTech, le 21 janvier dernier, pour une "dispute" (au sens de la disputatio médiévale : une discussion éventuellement contradictoire).
Les discussions ont été filmées, et elles seront bientôt mises en ligne sur le site d'AgroParisTech : www.agroparistech.fr
Libellés :
gastronomie moléculaire,
science,
technologie
mercredi 23 décembre 2009
Je ne comprends pas bien...
... pourquoi des amis sont inscrits sur ce blog, alors que c'est en général l'autre blog que j'anime : http://hervethis.blogspot.com/
Cela étant, aujourd'hui, ce blog est approprié, parce que je veux annoncer quelque chose qui n'est pas personnel : voici ce que j'ai envoyé par email avec quelques listes.
______________________________________________________________________
Chers Amis
Vous savez que je pose souvent des questions gênantes. Par exemple, il y a cette question du "beau produit" qu'il faudrait "respecter".
Je m'étonne toujours de ces mots, parce que les grands peintres font des œuvres superbes avec un simple fusain.
Pourquoi la cuisine serait-elle différente? Pourquoi un vrai artiste culinaire ne pourrait-il pas faire du très bon avec des produits "ordinaires"?
En réalité, la question c'est : qu'est-ce qu'un bon produit? Qu'est-ce qu'un produit "ordinaire".
Et faut il vraiment du bon pour faire du très bon?
Tel sera le thème d'un débat auquel je vous invite à assister, et qui réunira :
Jean-Pierre Lepeltier (cuisinier)
Pierre Gagnaire (cuisinier)
René Zakine (inspecteur honoraire de l'agriculture)
Sous la houlette de Vincent Olivier (L'express)
______________________________________________________________________________
Au plaisir de vous retrouver, donc, le 8 février, de 16 à 18 heures
Cela étant, aujourd'hui, ce blog est approprié, parce que je veux annoncer quelque chose qui n'est pas personnel : voici ce que j'ai envoyé par email avec quelques listes.
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Chers Amis
Vous savez que je pose souvent des questions gênantes. Par exemple, il y a cette question du "beau produit" qu'il faudrait "respecter".
Je m'étonne toujours de ces mots, parce que les grands peintres font des œuvres superbes avec un simple fusain.
Pourquoi la cuisine serait-elle différente? Pourquoi un vrai artiste culinaire ne pourrait-il pas faire du très bon avec des produits "ordinaires"?
En réalité, la question c'est : qu'est-ce qu'un bon produit? Qu'est-ce qu'un produit "ordinaire".
Et faut il vraiment du bon pour faire du très bon?
Tel sera le thème d'un débat auquel je vous invite à assister, et qui réunira :
Jean-Pierre Lepeltier (cuisinier)
Pierre Gagnaire (cuisinier)
René Zakine (inspecteur honoraire de l'agriculture)
Sous la houlette de Vincent Olivier (L'express)
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Au plaisir de vous retrouver, donc, le 8 février, de 16 à 18 heures
mercredi 9 décembre 2009
Une conférence à l'Imperial College, London, UK
BOnne conférence : http://www.youtube.com/watch?v=OCBxGwzNhmg&feature=youtube_gdata
jeudi 10 septembre 2009
Où commander ?
Je suis bien confus : les commentaires m'arrivent sans que je puisse répondre directement à mes amis internautes.
Du coût, je dois répondre par la voie générale... et donc émettre des messages d'intérêt général (!).
A l'instant, on m'interrogeait sur la façon de se procéder le livre du Cours 2008 de gastronomie moléculaire... et ce message faisait écho à un commentaire précédent, qui évoquait des publications en ligne.
Il faut que je m'explique : mon métier n'est pas de vendre des livres, mais de produire de la connaissance et de la partager. Du coup, je laisse les éditeurs et les libraires faire leur travail. Où commander ? Chez l'éditeur. Pourquoi pas de livre en ligne? Parce que les éditeurs ne sont pas prêt, en réalité.
En revanche, le Cours 2010 de gastronomie moléculaire, lui, sera un cours en ligne, afin de mettre à profit les particularités merveilleuses de l'hypertexte. C'est beaucoup de travail, mais je m'amuse beaucoup à prévoir des navigations entre les équations différentielles et les descriptions de tissus végétaux.
Du coût, je dois répondre par la voie générale... et donc émettre des messages d'intérêt général (!).
A l'instant, on m'interrogeait sur la façon de se procéder le livre du Cours 2008 de gastronomie moléculaire... et ce message faisait écho à un commentaire précédent, qui évoquait des publications en ligne.
Il faut que je m'explique : mon métier n'est pas de vendre des livres, mais de produire de la connaissance et de la partager. Du coup, je laisse les éditeurs et les libraires faire leur travail. Où commander ? Chez l'éditeur. Pourquoi pas de livre en ligne? Parce que les éditeurs ne sont pas prêt, en réalité.
En revanche, le Cours 2010 de gastronomie moléculaire, lui, sera un cours en ligne, afin de mettre à profit les particularités merveilleuses de l'hypertexte. C'est beaucoup de travail, mais je m'amuse beaucoup à prévoir des navigations entre les équations différentielles et les descriptions de tissus végétaux.
vendredi 4 septembre 2009
Quel scientifique parvient à dormir la nuit?

On me connaît : je prône la jovialité dans le travail, et je ne suis pas d'un naturel inquiet.
Pourtant, je me demande comment un scientifique peut dormir tranquillement la nuit : comment pouvons-nous être assurés que nos calculs sont justes?
Cette question arrive alors que les institutions scientifique multiplient les procédures de traçabilité, d'évaluation, d'administration... La qualité est dans ce lot qui nous tombe dessus... mais n'est-ce pas une évidence que nous devons nous préoccuper de la qualité de nos résultats ? N'est-ce pas même faire offense à un scientifique que de le lui rappeler ?
Il faut être vraiment débutant pour croire que les balances donnent un résultat juste, que les thermomètres indiquent vraiment la température! Après tout, on le sait, qu'il faut étalonner, contrôler, valider sans cesse... Et si on ne le sait pas, on doit l'apprendre, avant de faire de la science.
Cela dit, à ce propos, je suis un peu vexé, mais je dors sur mes deux oreilles, parce que, agent de l'Etat, je m'efforce de faire bien.
En revanche, je m'étonne que JAMAIS ne soit évoquée la question de la qualité des calculs. Quel scientifique senior refait tous les calculs des étudiants qui lui font l'honneur de venir travailler avec lui ? Et comment sommes-nous nous mêmes assurés de nos propres calculs ?
Les ordres de grandeur ("robustesse") ? Une bien piètre solution.
La validation d'un calcul par un calcul différent ? C'est encore un peu faible.
Je propose l'ouverture d'un chantier national indispensable : au lieu de dépenser notre énergie à contrôler les balances de façon "administrée", contrôlons les balances avec l'énergie raisonnable qui sied à la question, comme nous savons le faire depuis longtemps, et réfléchissons à l'essentiel de la science : le calcul!
N'hésitez pas à contribuer à cette discussion ici : dans certaines circonstances, je n'affiche pas les commentaires, mais, dans cette circonstance, il y a le feu, et toutes les contributions seront acceptées avec reconnaissance.
jeudi 3 septembre 2009
Parution

Voici qui est maintenant fait : le site d'AgroParisTech prend les inscriptions aux Cours 2010 de gastronomie moléculaire... (http://www.agroparistech.fr/-Inscription-.html) alors que paraît le livre du Cours 2008, sur le thème
Science, technologie, technique... culinaires : quelles relations?
aux éditions Quae/Belin.
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